samedi 21 juin 2008


SEAN HAEFELI

Je désespérais depuis un moment de ne trouver de remplaçants aux grands du Jazz qu’ont connus nos parents tels que Count Basie, Coltrane, GSH. Mais bien heureusement cette année a été marquée par de bonnes surprises, voir d’excellentes - des artistes qui touchent et qui, à leurs écoutes, me garantissent un sourire hébété de satisfaction.

Sean Haefeli, c’est mon coup de cœur. Un timbre, une classe, un phrasé distingué, voila qui a tout pour me plaire.

Sean incarne le Jazz et y incorpore des mouvances urbaines et contemporaines, notamment le Hip Hop définitivement présente dans sa musique. Du jazz vocal ou se mêle avec un lyrisme touchant et réfléchi, pianos, violons, saxophones, Bass, textures électro et instruments en tout genre.

Une musique dans la tradition du jazz et tellement moderne à la fois. J’ai pas mal parlé de José James comme découverte de Jazz et je suis convaincue que Sean Haefeli à de l’avenir, même si ce n’est peut être pas pour l’immédiat. Il m’a accordé une interview, mais en attendant, je vous propose de le découvrir un peu.

Ancien mannequin, pianiste de formation, ex- étudiant en poésie et littérature anglaise, Sean s’est initié dans le jazz d’improvisation. Basé à Chicago, Sean n’est pas très connu en France, mais a pourtant déjà à ses actifs deux albums très réussis. Entre une mère vocaliste et un père trompettiste pour Sinatra ou encore Bill Chase, c’est tout naturellement que l’évidence du Jazz s’est imposé dans ces deux albums. Le premier, Naturel Hanger, est sortit en 2004. Un album simple à la convergence des genres, fusionnant l’art du Spoken, de la Soul, du Jazz et du Hip Hop, qui se distingue d’originalité. Passionné avant tout, il est de ceux qui croient aux pouvoirs des mots contre les maux.

Politique, Société, Economie et culture sont abordés aux abords d’une musique sincère et agréable. Adepte du Bouddhisme, c’est peut être cette pratique qui lui confère cette attitude posé et réfléchie si débordante de sérénité.

Une musique organique qui stimule l’esprit et invoque les sens, le tout dans une structure non conforme, voilà qui décrit la première réalisation de Sean. Une douzaine de titres tout autant savoureux les uns que les autres, un ensemble cohérent et homogène.
L’ambiance est jazzy, le ton est feutrée et riche en instruments. J'aime.

Sublimé par une voix tour à tour chaude, puissante, délicate et réconfortante on y découvre d’ excellents extraits, tel que Bedroom Window, qui ouvre l’ album, Blur ou encore l’ haletant Atmosphere . Quand il chante Guess I Was Suppose to Love You , on se laisserait presque à penser que c'est à notre oreille qu’il susurre ces quelques mots…Une simplicité rare et unique.

Balance demeure à mon gout le meilleur moment de l’album, à la réunion du Jazz et du Hip Hop, la cohésion est évidente et du meilleur effett.

Sound Stragery est un EP de quatre titres, sortit deux ans plus tard qui vient préciser le talent, en raccordant Jazz et musique électronique, et par ci par la quelques sonorités rythmés façon Hip Hop.

La musique de Sean Haefeli transpire d’humilité et de simplicité, infusant tour à tour tonalité Jazzy avec l’âme de la Soul, du Hip Hop, textures électro et beaucoup de charme. Il repousse d’une oreille neuve et surprenante, les habituelles frontières et contraintes entre Jazz et Hip Hop nous transporte dans ce que la musique a de plus précieux à nous offrir. J' en ai trop dit, à vous de savourez.

Atmosphere

" Meditate without the breeze and still I’m floating on air
Breathe in the atmosphere of a rarefied groove
The blue mood uses serious sound frequencies
Pitched with the ontology of your enlightenment
Know what it meant to be a slave, know what it means to be free
Know what it means to take life seriously

Buddha mind walks the breeze Time breathes like air Perceptions cut the atmosphere into a 3-headed groove Hips move to the physical sound frequencies Pitched with the ontology of your enlightenment Taught the fear of a slave, felt the passion to be free In her words, you could never take life too seriously "

http://www.seanhaefeli.com

+ Concerts :

10 Juillet, 2008
Cafe Universel
Paris, France

23 Juillet, 2008
Cafe Universel
Paris, France

18 Juillet, 2008
Swan Bar
Paris, France

Posted by Publié par Soulmate à 11:59
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dimanche 1 juin 2008





Si mes premières impressions étaient mitigées au début, après plusieurs écoute, je peux assurer que ce second album est tout autant -voir meilleur que le précédent, déja excellent. Tous les titres présents sont bons à écouter, pleins de sens et travaillés. Avec Autant de diversité que de morceaux, No Longer At Ease est un bouillon de cultures, de genres, de pensées...Et c 'est peut etre ça la recette !

Death : Nneka ne mâche pas ses mots et le fait savoir dès le début. Le titre de ce premier extrait est fort, frappant et évocateur. Dans les contrées du Trip Hop, Nneka parle de « sa propre mort » dans le sens spirituel du terme. Elle y décrit en effet un temps de latence pendant laquelle elle se met entre parenthèse, se prive de certaines choses qu’elle juge inutiles et superflues et se gave de connaissances, nécessaires à une certaine mise en condition qu'elle s’impose pour composer.

Heartbeat : Tourné vers l’Afrique, comme la plupart des morceaux qu’a composés Nneka dans cet album, Heartbeat, premier single de No Longer At Ease est une merveille à l’état brut. Rythmes saccadés associés aux battements du cœur, Heartbeat est un mélange de sonorités Hip Hop, Reggae et électro dans lequel Nneka dévoile que son cœur bat inlassablement pour la terre d’Afrique, berceau de ses ancêtres et du monde.

Mind Vs Heart: Pas besoin d’épiloguer longuement pour décrire la musique et les messages à profusion qui découlent de cet album. La vie est faite d’oppositions, de choix dépourvus de sens, et il est souvent difficile de trancher entre ce que nous dicte notre cœur, la bienséance et les nombreux codes que nous impose la société. Le choix est souvent dur à prendre et c’est ce que nous explicite Nneka dans ce très bon morceau uptempo qui jongle entre l’art du Spoken et la Soul, et une fois de plus les percussions électro.

Suffri : La souffrance est le quotidien de nombreux pays d’Afrique noyés par la pauvreté, la corruption, l’inefficacité des politiciens et c'est humblement que Nneka rend hommage à ces gens qui souffrent en tentant de décrire leurs ressentiments à travers Suffri, dans un ton très Trip Hop et dans un anglais dérivé comme celui pratiqué dans les pays anglophones d’Afrique de l’Ouest où elle a grandi. Le résultat est authentique et la mélodie entraînante détonne comme un véritable coup de poing.

Come With Me : Très simplement et harmonieusement se mêlent guitare folk et percussions africaines sur ce morceau acoustique. La mélodie vient y appuyer et mettre en valeur les mots justes de Nneka, dans un morceau où elle rend hommage à son père et décrit l’importance de savoir d' où on vient pour savoir ou se diriger.

Gypsy: Avec cette mélodie désordonnée et sombre, accompagné de sonorités électro sur un phrasé profondément Hip Hop, Nneka étonne d’innovation. « Free Your Mind », proclame t- elle comme le proclamait Bob Marley dans Redemption Song il y a plusieurs années, Gypsy est un titre engagé dans lequel Nneka dénonce la pensée de masse et clame l’autoréflexion. Elle s’y décrit, comme une femme du voyage, instable, toujours en route, en quête de quelques choses de mieux comme le reste de ses compatriotes ;situation qui entache la possibilité de construire car le fait d’ être toujours en mouvement empêche de se stabiliser et de se bâtir un avenir, en analogie avec les politiciens Africains.

Halfcast: Ce morceau est un remix de Warrior présent sur son premier album, Victim Of Thruth.
On réservait jusqu’ alors le Hip Hop aux hommes tandis que Nneka saute le pas et détonne de dextérité. Même les plus réfractaires aux Hip Hop n’en pourront être que séduits. Excellentissime.

Something To Say : Le reggae roots est au menu sur ce morceau. La mélodie répétitive se laisse écouter mais n’est pas autant entrainante que le reste des morceaux de l’album. Il n’en reste pas moins à la hauteur du reste de l’album.

Street Lack Love : On détient ici un potentiel single. Excellent, troublant, entrainant, il est tentant d’utiliser les superlatifs pour décrire Street Lack Love. Nneka a de l’avenir et elle le prouve définitivement ne serait ce qu’a travers ce morceau aux accents Afrobeats, et Hip Hop une fois de plus, le Hip Hop étant très présent sur cet opus. La corruption, la pauvreté, les conditions difficiles de vie, autant de maux persistants dans ce monde où il n’y a ni amour ni cœur comme elle ne le dit si bien et contre lesquelles elle se doit de nous interpeller. Définitivement notre coup de cœur, à écouter, réécouter et méditer…


Niger Delta : Nneka s’essaye aux percussions africaines dans Niger Delta dans lequel elle appelle à la solidarité entre peuples dans la lignée de Suffri.


From Africa : Le Makossa, danse et chant de l’Afrique de l’Ouest, notamment du Nigeria dont elle est originaire est à l’honneur dans ce morceau joyeux qui invite au voyage. On apprécie l’éclectisme et la fraicheur des pays d’Afrique présents sur ce qu’on ne saurait qualifié qu’ autrement qu’ambiancé.


Running Away : C’est un morceau fort, puissant en connotations, dans lequel la chanteuse aborde au détour d’un refrain celui qui se devait la protéger et qui l’a abandonné. Sans doute parle t- elle de son pays natal le Nigéria qu'elle a du quitter brusquement à vingt ans et dont elle tait les raisons. Le mystère demeure donc autour de ce morceau quant à sa portée même s’il au final on s’en lasse rapidement.

Focus : La jeune femme peut paraitre agressive dans ses lyrics, mais comme elle le dit si bien elle même, c’est une manière de faire bouger les choses. Focus est une bombe pleine de sens qui puise sa force dans les influences Rock de Nneka et la portée puissante du Hip Hop. « Stay Focus », tel est le mot d’ordre. Nneka y explique qu’il est important de se fixer des priorités et des objectifs dans la vie; éléments essentiels pour s’accomplir et s’épanouir en tant qu’individu.

Elle nous prouve une fois de plus avec un débit impressionnant qu’il est difficile de la cantonner à un seul genre tant ses influences sont plurielles.

Kangpe: Ballade Folk, ambiante, on apprécie ce morceau aux ondulations électroniques et aux vocalises impressionnantes presque suffocantes en fin de morceau.

Deadly Connection: Une fois de plus, Nneka explore avec délicatesse et dureté les vibrations de l’électro dans un ton africain. Agréable moment de l’album et prouesse instrumental.

No Longer At Ease, tracklist

1.Come
2.Deadly
3.combination
4.Death
5.Focus
6.From Africa 2 U
7.Gypsy
8.Halfcast
9.Heartbeat

10.Kangpe

12.Mind vs heart

13.Niger Delta

14.Running away
15.Something to say
16.Streets lack love
17.Suffri
18.Walking

Chronique by Cathy.

Posted by Publié par Soulmate à 14:19
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"Today's Peace, Yesterday Nightmare ..And Tomorrow promises "

Je vous l' accorde, cela fait un moment que je n' ai rien ajouté...Mais je vais essayer de vous parler de mes coups de coeur plus souvent !

Une fois de plus, pour la sortie de The Dreamer, je vais vous parler de José James..- On n' en parle jamais assez !
A défaut de réecrire dessus, voici ma chronique pour un webzine :

En le signant sur son label, Gilles Peterson nous prouve une fois de plus qu’il à du flair. Les amateurs de jazz sauront apprécier ce premier album, après avoir découvert le single The Dreamer sur le second volume de la compile Broonswoods Bubbler. Mais il n’est pas question de cantonner José James à un seul style, car s’il puise son essence dans le Jazz, il en transcende les barrières avec une facilité déconcertante. A l'heure ou la diversité des genres est à son apogée, José James combine avec subtilité le phrasé Hip Hop, les racines de la Soul et du Jazz, le spleen du Blues & le Drums and Bass.

Méticuleusement enregistré à New York, The Dreamer à été réalisé avec la participation du non moins renommé pianiste Junior Mance, rencontré lors d’une formation de Jazz contemporain qui s’invite le temps de Spirits Up Above. On y trouve également Basement Jaxx et Flying Lotus. Le ton est donné dès le départ avec Love, véritable hymne à l’amour, qui ouvre remarquablement bien l’album par un solo de guitare du meilleur effet. The Dreamer, en référence à la lutte menée par Martin Luther King rend hommage à ses inspirations culturelles et spirituelles. Un morceau excessivement calme, une trompette qui souffle au fond, un piano omniprésent, et la voix suave de José James posée avec douceur. 7 minutes de bonheur dont même les plus réticents aux Jazz sauront se délecter. Sublime. Le rythmé Park Bench People, reprise du quatuor Freestyle Fellowship nuance flow Hip Hop et ambiance jazzy des 90's que José James façonne à sa manière, humblement accompagné d’un piano. Lent et calme à ses débuts, il fini par déborder de force et de passion. L’excellent Blackeyedsusan couple divinement clavier et percussions accompagnant les vocalises soufflées et sensuelles du jazzman. L’album comprend entre autre Winterwind, ballade romantique, mélodie progressive et entraînante, qui, accoudé au bord d’une fenêtre, nous laisserait perdus entre mélancolie et douces rêveries. Un titre dont la simplicité signe le charme. On se laisse tout autant bercer par les cinq autres titres de l’album, le mélancolique Nola, Velvet, Red ou encore Desire.

En phase de s’inscrire dans la continuité des plus grands crooners du jazz, José James revisite avec charisme et de son extraordinaire voix timbrée, le Jazz et le Hip Hop, déposant déjà sa propre signature. Destiné aux amateurs de la poésie de Gil Scott Heron, de la sensibilité de Coltrane et du lyrisme de Terry Callier, The Dreamer est un sans fautes d’ où se dégage force et spiritualité. Avec un album concis et sensuel à souhait, José James nous rassure : Le Jazz est vivant - et plus savoureux que jamais.


Par Cathy.N
Publiée le lundi 2 juin 2008

Chronique

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samedi 26 janvier 2008


THE BLACK POET
Gil Scott Heron



1 er Avril 1949 . Naissance d'un poète.

Avec plusieurs cordes à son arc, Gil Scott Heron , fils d'un footballeur Jamaïcain et d'une bibliothécaire, demeure l'un des pilliers des artistes issus de la communauté Noire Américaine. Né a Chicago , élévé dans le Bronx, grandi à Manhattan, il a été confronté à la réalité du quotidien de la minorité afro - américaine ,des problèmes qui lui sont liés mais aussi des échanges culturels dont il a pu s'enrichir.


Auteur prodige, il achève à 14 ans son premier reccueil de poème alors fortement influencé par le poète Langston Hugues, précurseur du mouvement Harlem Renaissance . A 20 seulement, lors d'une année sabbatique, il écrit un premier roman, " Le Vautour". Polar urbain, il s'agit d'une intrigue noire autour de l'assassinat d'un jeune dealer noir dans les ghettos New Yorkais, sur fond de Coltrane, Curtis Mayfield et Duke Elligton.


A l'issu de sa rencontre avec le pianiste Brian Jackson qui l'accompagnera sur ces nombreux albums, Gil Scott Heron, publie un premier album de poésie transcendante "Small Talk at 125 th & Leenox "sous-titré A New Black Poet en 1970 dans lequel il lit des extraits de ses poèmes et du Vautour. Le Spoken Word est donc à l'honneur, rythmé de percussions et congas renforcant la poigne et vindicte de ses paroles, de la force des mots qui sont ses armes les plus redoutables. Il révèle des titres comme le non moins connu The Revolution Will Not Be Televised, qui sonne aujourd'hui comme un Hymne de la musique Afro : Membre des Blacks Panthers, le poète n'a de cesse de dénoncer la spère médiatique blanche qui décrit les problèmes de drogues, d'alcools et violence, plus globalement du malaise qui sévit dans la population noire américaine des années 70 et du clivage Nord Sud, Richesse/Pauvreté , comme abordé dans Whitey on The Moon . Défenseur de la cause des noires, il n'a de cesse de nous rapeller qu'il est un homme de rue comme le témoigne "New York City"ou encore "Winter in America ".


Avec Brian Jackson , il signe des titres emblématiques, tels que Lady Day & John Coltrane, qui rendent hommage à ses inspirations culturelles.


"Free Will" et "Pieces Of Man", sortis en 1972 , produit par Bob Thiele, producteur de John Coltrane, le consacre définitivement comme l'une des voix les plus emblématiques de sa génération. L'année suivante, sort "Winter in America ", véritable chef d'oeuvre dont sont issus les merveilleux Your Daddy Love You ou encore The Bottle, qui a fait un malheur sur les pistes de danse.


Il expose clairement ses engagements politiques dans "From South Africa to South Carolina", album élaboré autour de l'hymne anti- apertheid "Johannesbourg "en 1975 avec le label Arista. Après avoir cessé de collaborer avec B. Jackson, il sort en 1994 "Spirits "avec son propre label.


A l'origine du Hip Hop, précurseur du Rap et annonceur du Slam, surprenant, controversant, innovant ,un poil provocateur et insolant, il est tentant d'utiliser les superlatifs lorsque l'on parle du brillant Gil Scott Heron. Avec une vingtaine d'album à son actif, il est incontestable que le romancier/poète est considéré comme une influence majeure pour des artistes de tous les genres musicaux, du Spoken au Jazz en passant par la Soul...Souvent immité mais jamais égalé, Gil Scott Heron est ancré dans le paysage musicale de ces 30 dernières années. Une carrière surement non achevée, un retour progressif peu concluant, s'il est possible que les meilleures pépites de Gil Scott soient derrière lui, il se peut qu'il ait encore quelques surprises à nous réserver, ne serait ce que sur scène ...



+ DISCOGRAPHIE

1970/ Small Talk at 125 th & Lenox (flying Dutchman)

1971/ Pieces of a Man (Flying Dutchman)
1972/ Free Will (Flying Dutchman)
1974/ Winter in America (Strata East)
1974/ The Revolution will not be televised (Flying Dutchman)
1975/ The First Minute of a new day (Arista)
1975/ From south africa to south carolina (Arista)
1976/ It’s your world (Arista)
1977/ Bridges (Arista)
1978/ Secrets (Arista)
1979/ The mind of Gil scott Heron (Arista)
1980/ 1980 (Arista)
1980/ Real Eyes (Arista)
1981/ Reflections (Arista)
1982/ Moving Targets (Arista)
1990/ Tales of Gil scott Heron and his amnesia express (peak top)
1990/ The glory of Gil scott Heron (Arista)
1994/ Spirits (tvt records)

Posted by Publié par Soulmate à 15:56
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vendredi 21 décembre 2007


Blackeyedsusan José James






J'ai déja mentionné José James. Revelé notamment grace à The Dreamer, morçeau présent dans le second volume de la production de Gilles Peterson Brownswood Bubblers Two, c'est un artiste remarquable au timbre juste suave, posé à souhait. José James sort son premier album Blackeyedsusan...Délicieux.
C'est décidement ma découverte de l'année !
Je vous laisse confirmer par vous même.


Tracklisting

1. The Dreamer
2. Velvet
3. blackeyedsusuan
4. Park Bench People
5. Spirits Up Above
6. Nola
7. Red
8. Winter Wind
9. Desire
10. Love


Ecouter
Myspace

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mercredi 19 décembre 2007


Ursula Rucker One Love : The Best of Ursula Rucker





A l'occasion de la sortie du Best Of "One Love ", d' Ursula Rucker, petit retour sur l'une des valeurs sures de la musique urbaine, et reine du Spoken Word.

Ursula Rucker fait partie de cette génération montante d'artiste du Spoken Word, domaine dans lequel elle excelle , monde où les mélodies viennent appuyer les mots et non l'inverse, art de la mise en valeur de la puissance des textes, des mots parlés ou même soufflés... A l'heure ou la diversité des genres est à son apogée, Ursula Rucker puise sa force dans le Hip Hop, l'électro-jazz, les racines de la Soul et du rap et pose son flow style Trip Hop sur des beats enjoueurs. Sensuelle et troublante, c'est avec sa sensibilité féminine qu'elle aborde avec subtilité et franchise divers sujets tels que l'amour, la maternité, l'esclavage, la condition des femmes, des noirs , la politique, le sexisme... autant de maux qui font partis de la réalité et sur lesquels les mots posés par l'art du Spoken font effet.



Rant (Hot In Here ) - Ursula Rucker




Auteure de déja trois disques, Supa Sista sortie en 2001, Silvead or Lead en 2003 et Ma'at Mama en 2006, cet album Best Of réunit le meilleur de son travail et des ses nombreuses collaborations. "One Love", sonne comme un patchwork de 8 ans fructueux d'inventivité, de création et de travail, après s'être entouré des meilleurs pour ses précédents albums . En effet, elle signe de nombreux morçeaux avec The Roots, Silents Poets, mais aussi 4 Hero et Jazzanova entres autres. On retouve donc dans cet album, ces morçeaux qui ont fait sa réputation tel que Supa Sista , Humbled en featuring avec Sonia Sanchez, le plutot électro Release ou encore Black Erotica.

On voit le tableau ...
Tracklist Ecouter
1. Supa Sista
2. For Woman
3. 7 .feat. MAD
4. Spring
5. Brown Boy ft. OvaSoul 7
6. Release
7. Humbled ft. Sonia Sanchez
8. Rant (Hot in Here ) ft. Younglao
9. Black Erotika
10.I Ain't (Yo' Punk Ass Bitch )
11.L.o.v.e ( Ft. Vicki Miles )
12. Song for Billy

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NATALIE GARDINER California (2007)



Après un premier album sorti en 2004, la Suédoise sort un deuxième album, très attendu, qui n'est autre que la continuité du précédent, toujours dans une ambiance Soulful, Nu Jazz, très agréable. Mention spécial pour "Summerain" , "Slowly Softly " ou encore, le sompteux "Let's not worry about tomorrow" dans cet album qui , à l'image du précédent, à été réalisé sous la tutelle de Ramjac. Enjoy...
Tracklist

1. Summer rain
2. On the low
3. Slowly softly
4. Bittersweet
5. Come find me again
6. Fading hours
7. Let's not worry about tomorrow
8. Lonely coming home
9. Driftin'
10. Don't mean a thing
11. Honey

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mardi 18 décembre 2007


BILLIE HOLIDAY Strange Fruit
Vidéo envoyée par whatifeel

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STRANGE FRUIT


Comme un gôut d'amertume dans ce post, j'avais envie de revenir sur ce morçeau, indissociable de Billie Holiday et qui a tant de fois été repris par de nombreux artistes.
Un poème plus qu'autre chose , Strange Fruit est un hommage aux esclaves, qui en attente d'être lynchés étaient suspendus aux arbres et ressemblaient de loin à d' étranges fruits noirs dont la sève rougeâtre coulait jusqu'a atteindre les racines pour finalement donner une amère récolte.

" Jazz is About Freedom "
Billie Holiday's Anti-lynching SongStrange Fruit


Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas Billie Holiday qui à l'origine du texte, mais Abel Meeropol, un enseignant juif d’origine Russe qui avait découvert d'étranges photos d' esclaves pendus, leurs maîtres, fières, posant sur le côté. Choqué par de tels images, il entreprit, l'âme déchirée, de l'écriture d'un poème pour partager les souffrances de ces hommes, qu'il intitula Bitter Fruit et qu'il publiera en 1937 sous le pseudonyme de Aka Lewis Allan . Il en fera une chanson qu'il proposera à la chanteuse de Jazz et de Blues, Billie Holiday. Deja célèbre, c'est avec sa grâce et délicatesse légendaire qu'elle chantera pour la première fois ce texte, devenu Strange Fruit, au Café Society, seul club antiségrégationniste de New York. Grâce à son interprétaion , Billie Holiday a permis à ce poème de faire prendre conscience du racisme et du pouvoir de l’art dans le combat pour les droits des noirs. Angela Davis à écrit : "Strange fruit a replacé la protestation et la résistance au centre de la culture noire américaine ". Aujourd'hui encore, les musiciens en parle avec un mélange de respect et de crainte, tant le titre fut perçut comme audacieux et choquant, comme une vérité inouvouable, que l'on n'ose pas accepter . Les années ont passées, et bien que la voix la plus déchirée et la plus déchirante qu'ait connu le Jazz se soit éteinte , Strange Fruit , considéré comme le premier "Protest Song " et l'interprétation qu'en a fait la chanteuse reste gravée dans les mémoires...


Nina Simone - Strange Fruit



Parmi les autres interprètes célèbres de « Strange Fruit », on peut citer Josh White, Carmen McRae, Eartha Kitt, Cassandra Wilson, Nina Simone, Tori Amos, Pete Seeger, Diana Ross,India Arie, Robert Wyatt et Sting ; en outre, Tricky en a réalisé un remix et Lester Bowie une version instrumentale avec son groupe Brass Fantasy.

Une chanson emblématique, issé au rang d'hymne du peuple noir, longtemps opprimé, qui n'est pas sans nous rapeller, qu'il n'y a pas si longtemps, l'intolérance, la bêtise, la soif de pouvoir et la barbarie gouvernaient une partie du monde...Cultissime.


Strange Fruit
" Southern trees bear strange fruit,
Blood on the leaves and blood at the root,
Black bodies swinging in the southern breeze,
Strange fruit hanging from the poplar trees.
Pastoral scene of the gallant south,
The bulging eyes and the twisted mouth,
Scent of magnolias, sweet and fresh,
Then the sudden smell of burning flesh.
Here is the fruit for the crows to pluck,
For the rain to gather, for the wind to suck,
For the sun to rot, for the trees to drop,
Here is a strange and bitter crop.

"

Composé par Abel Meeropol (Aka Lewis Allan)


[ A écouter ] : India Arie , Strange Fuit (Vidéo)

[A Lire ] : Strange Fruit ,Plays on Lynching by American Women par Kathy.A. Perkins

Posted by Publié par Soulmate à 06:38
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samedi 15 décembre 2007


New Voice - 2007



Après de nombreuses collaborations avec des grands noms du Hip Hop et de la Soul, avec entre autres Talib Kweli , Omar ou encore Faith Evans, Kendra Ross sort à son tour un premier album : New Voice. Un album de qualité, réalisé avec la participation de Talib Kweli, Chris Rob et Eric Roberson. Un album Soulful très réussi.


>Ecouter

Site Officiel

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Posted by Publié par Soulmate à 04:50
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samedi 8 décembre 2007


Metropolis Janelle Monae


Une Billie Holiday moderne surplombée du timbre d'une Layrun Hill ,ça donne du Janelle Monae. Un style assez difficile à définir malgré la nette fusion du Rock, Hip Hop et du Jazz dans sa musique. Après avoir longtemps collaboré avec les Outkast, est sortie son premier album Metropolis, en référence au classique de Fritz Lang, grand succès du cinéma muet de l' entre-deux guerres.
Cette album n'est en fait qu'un album posthume constitué de cinq morçeaux, le reste de l'album devrait sortir dans le courant de l'année. On y retrouve des sons aussi bien posé tel que le très smooth Peachtree Blues ou encore Metropolis que des morçeaux plus pêchu tel que The March Of The Wolfmasters. Un vrai bonheur à l'écoute !

Ecouter

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Posted by Publié par Soulmate à 08:38
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ROSE GARDEN Erika Rose





Erika Rose est une artiste New Yorkaise à découvrir. Sa musique,écclectique, est un mix acidulé de Soul, Pop et d'accents Rock. Des morçeaux frais, originaux, elle a tout pour se faire connaître davantage. Après avoir longtemps travaillé avec Alicia Keys, Erika a sorti cette année"Rose garden", son premier album qui se révèle d'une grande qualité, certes, un style aventureux, mais qui lui assure un style unique.
Ecouter

Site officiel
Myspace

K'NAAN The Dusty Foot On The Road





C'est lorsque je parcourait les chaînes musicales, que j'ai découvert K'NAAN il y a deux ans. Depuis The Dusty Foot Philosopher sorti en 2005, on peut dire que K'naan s'est imposé en valeur sure du Hip Hop . The Dusty Foot ," l' Homme au pied poussiéreux" continu son avancée dans le domaine prisé du Spoken Word. Enregistré sur la route de Djibouti à Londres, The Dusty Foot résonne comme un véritable coup de poing. C'est avec des mots forts et percutant que le Somalien nous explique son African Way Of Life, a mi chemin entre des sonorités africaines , le Hip Hop, la poésie, savamment rythmé par les résonnances des tambours, les guitares accoustiques, les orchestres Soul et les arrangements électros.

Smile - K'Naan



Sa musique est le reflet de son histoire : Racine Africaine, il est né à Mogadiscio, en Somalie; et sa migration vers le Canada où il est installé depuis quelques années pour échappé à un destin d'enfant soldats dans un contexte de guerre. Ses textes sont empreints d'une maturité et d'une philosophie forgée au fil d'un périple chaotique et douloureux. Ils évoquent la violence sans jamais la glorifier, K'NAAN compare celle de son pays en guerre à "un feu qui se propage dans ta maison, sans qu'il n'y ait aucune sortie possible". On ne peut pas écouter K'NAAN sans être tenté de comparer son flow à celui d'Eminem, ou encore du grand Gil Scott Heron . Symbiose parfaite entre tradition et modernité, entre musique électro et souffle organique,K'NAAN impose son style dans la voix de la vérité...Une claque.

Bref, il vous expliquera mieux que moi :

Ecouter " The Dusty foot on the Road "

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The dusty foot

Posted by Publié par Soulmate à 05:48
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jeudi 29 novembre 2007





Après " On a  becoming woman" sortie en 2004,"The return of the Diva blue " en 2006, troisième album solo pour Alison Crockett, chanteuse et compositrice  de talent. Un mélange de Soul,  R&B et pas mal de Jazz...Alison au piano, une voie pure et de bons arrangements, "Bare " est à découvrir .

Ecouter

Myspace



Posted by Publié par Soulmate à 05:18
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mercredi 28 novembre 2007





Le 26 Novembre, Jimi Hendrix aurait fêté ses 65 ans .

A cet occasion, plusieurs sorties sont prévues dans les bacs :

*Cd Live à Monterey
*Dvd live à Monterey
*Livre Objet : Cd + Album Photo

Tout le monde connait le Mythe de Jimi Hendrix, Voodoo de la guitare des années 70, bassite hors paire, gaucher de naissance, mais capable de jouer de ni'mporte quels instruments avec sa main droite, musicien mystique, qui, au sommet de sa gloire est très tôt parti, trop peut-être... Je voulais donc rendre un petit hommage à ce père de la guitare moderne qui a influencé tant de guitaristes...

"It's never as good as the firts time " dirait Sade, c'est ce que nous prouve Jimi Hendrix, avec son premier album "Are you Experienced ?" sortie en 1967. Les mythiques " Purple Haze" ,"Hey Joe " ou encore le sensuel "Foxy Lady " en sont extraits et font encore aujourd'hui largement partie de ses classiques. Cette album reste pour les adeptes , le témoignage de la sincérité et de la puissance de l'inexpérience du jeune chanteur.

Avant d'enregistrer cet album à Londres, il trainait dans les rues de Harlem, à la recherche d'un contrat. Malgrès un talent, un style et de l'expérience, il ne réussit pas à perçer dans le milieu, ni à se faire remarquer. Il connaitra des moments de galère, jusqu' à sa rencontre avec le producteur Chas Chandler , ancien bassiste de The Animals, qui deviendra son producteur. Celui ci lui suggère de s'installer à Londres, ville ou alors le Rock, la Funk , et le Blues sont en pleine expansion et le public très demandeur. En moins, d'un an, il va envôuter les professionnels de la musique et concquérir l'Europe. Il forme alors un groupe, The Jimi Hendrix Experience, avec Mitch Michel à la batterie et Noel Redding à la basse. Les trois musiciens entament alors une tournée énorme, et la sortie du tube "The Wind cries Mary ", va leur assurer un premier véritable succès.



Mais c'est en Live que se révèle réellement les talents du groupe . De véritables prouesses techniques réalisé sous le thème de l'excentricité, c'est aussi ça Jimi Hendrix. Un gaucher à l'afro originale, qui brandit une guitare montée à l'envers, qui n'hésite pas à enflammer sur scène sa Fender en l'inbibant d'essence sur le très connu " Fire " pour encenser le public où même à jouer avec ses dents.

En 1970. Le groupe est invité au festival de Woostock dont ils sont les invités d'honneur. En pleine guerre du Vietnam , leurs prestations restera l'une des plus marquantes de l'époque.Jimi y interprète avec cette ferveur qui lui est propre l'Hymne Américain. Grand moment.
De son vivant, Jimi Hendrix, ne sortira que 3 albums, Are You Experiented ?, puis quelques années plus tard, Axis : Bold as Love et Electric Ladyland. A l'époque de sa mort, il travaillait sur First Ray of The Rising Sun , resté inachevé...

Il y a des gens comme ca, qui nous marque et nous bouleverse réellement. Pas besoin d'être de son époque pour reconnaitre et apprecier son incontestable talent et son rayonnement. Un personnage torturé, comme beaucoup de personnes qui connaissent trop rapidement le succès, blessé à vif par un passé douleureux, Jimi Hendrix était un personnage hors du commun. Pour apprécier sa musique, il faut avant tout savoir rêver en l'écoutant. Plus de trente ans après sa mort, sa musique reste toujours aussi populaire et son style toujours aussi moderne. Comme les plus grands, Jimi Hendrix est hors du temps. Sa musique à influencé les artistes d'aujourd'hui, au point d'annoncer les prémices du Rock et du Blues actuels...L'Histoire se termine mais la légende commence, Hendrix, c'est comme une oeuvre d'art : Une figure figé et immortelle.

Posted by Publié par Soulmate à 07:05
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Un troisième album pour Malia ...

Malia - Mr Candy



Originaire du Malawi, elle a grandi à Londres au son des chants traditionnels africains, de la pop et des grands de la Soul. Mais elle se découvre rapidement une passion évidente pour le Jazz en écoutant les disques de Billie Holiday, Nina Simone et Sarah Vaughan.
Après avoir écouté un titre de Liane Foly dans un restaurant New Yorkais, elle décide de contacter le producteur de la chanteuse, André Manoukian.
"Young Bones ", issu de leur septième année de collaboration est un diamant à quatorzes faces... Une voix rauque, un piano, mélange de grain jazz, soul,envolées orchestrales et modernité électro , c'est un album agréable que nous propose le duo. Un quelquechose d'imtemporelle dans sa voix, qui lui assure une classe certaine et l'inscrit dans la longévité. Idéal pour se caler dans un canapé et accompagner nostalgie et douces rêveries...Juste raffiné.


Posted by Publié par Soulmate à 04:58
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mardi 27 novembre 2007


HOPE



Hope - Who I am to Say ?



Hope - The Rain don't Last



Je n'ai eu qu'a écouter une chanson pour tout de suite être concquise . Hope, c'est bien plus qu'une jolie découverte !J'en reste encore époustouflée...
Basée à Los Angeles, Hope, de son vrai prénom est cependant née a New York. Elle a grandi dans une famille de musicien doués, d'où sa vocation précoce: elle à commencé à chanter et à jouer du piano quand elle avait seulement trois ans et à reçu sa première leçon de guitare de son père à cinq ans . Elle a grandi en écoutant du Gospel, du Blues, du Jazz et avoue avoir été inspiré par le rock.
A l'écoute de Hope, on s'attend à ce que les limites musicales disparaissent. Une voix douce et voilée, insistante quand il le faut, posée sur des phrases touchantes . Elle transpose les mots, présents dans notre imaginaire collectif avec une douceur et une justesse juste surprenante. Ses mélodies douces fusionnant Soul et Pop, sont rythmées par les sons de sa guitare accoutisque , instrument qui l'accompage sur scène et dans toutes ses prestations. Dans son "Debut -Cd" , Hope expose le meilleur de sa musique. Chaque chanson est un mélange délicat d'image lyrique, de rythmes suffocants, de chants purs et vérités universelles. "The Rain don't Last " en reste le meilleur extrait.

Hope, ce n'est pas seulement une voix, c'est une femme engagée , tournée vers le monde. C'est en écoutant une chanson de Sade, dont son frère avait ramené une cassette, que plus jeune, elle dit avoir eu un déclic: Elle allait aider les enfants et les femmes en Somalie, ceux qui souffrent et qui mènent une vie qu'ils n'ont pas choisis. C'est un engagement qui à profédement affecter les musiques qu'elle a composé. Elle sait que son destin va en inspirer d'autres par sa musique.

Sa voix et ses textes pensifs ont rapidement interpellé les producteurs. Sa chanson "Soldier " présenté sur la bande d'annonce du film documentaire "Ganster Angel "retracant la vie du rappeur Tupac à été acclamée par la critique. Elle apparait également dans quelques films, notamment dans "Soundz Of Spirit " avec à l'affiche Common, Andre 3000 et KRS1 et apparait aujourd'hui dans "Why Did I get Married".

Elle a également assuré la première partie de Seal aux Etats Unis, mais son album reste dur à se procurer...


Posted by Publié par Soulmate à 09:43
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lundi 26 novembre 2007



Un petit listing de quelques compiles plutôt Soul/Jazzy dans l'ensemble dont je vous conseille l'écoute...
*Brownswood Bubbler's Two
Issu du deuxième vollet de ‘Brownswood Bubblers’, cette production de Mark Slatter & Alex Beauchamp est tout a fait dans l'esprit du label de Gilles Peterson.



Ton enjoué, ambiance live, mélodies harmonieuses…c'est une compilation très réussie. Le remix signé Spiritual South emmène le titre dans les contrées très prisées des anglais : le broken . Une merveilleuse découverte par ailleurs : José James, qui ne tarde plus à se faire connaitre, et le sublime et très smooth "The Dreamer". Un morçeau excessivement calme, une trompette qui souffle au fond, un piano, et la voix suave de josé James posé dessus...Bref, je suis accro.



Tracklist : Ecouter

1. Walking
2. Scheme For Thought (Daisuke Tanabe'S His Scissors Mix)
3. Combiner
4. Watch Out
5. Flow
6. Last Time
7. Heaven
8. Fall Back
9. Forefathers
10. Go With Love
11. The Day
12. The Hype
13. Tea Leaf Dancers
14. Wayfaring Stranger
15. Wonderful World
16. Free
*The Quantic Soul Orchestra :Tropidelico

Le groupe change de registre vers une musique aux accents latins, plus tourné vers la Bossa Nova.

Tracklist : Ecouter

1. TropidéLico
2. Panama City
3. She Said What ?
4. Melodious Wayfarer
5. Regi Bugalu
6. Interlude
7. Lead Us To The End
8. San Sebastian Strut
9. Marrakech
10. Who Knows
11.Father
12. Los Olvidados

*Guru's Jazzmatazz, Vol. 4:
The Hip Hop Jazz Messenger: Back To The Future" (2007)

Pour ce quatrième Volume , Slum Village, Common, Blackalicious et tant d’autres viennent prêter leurs voix et leurs styles uniques à cet enregistrement. La participation de Damian Marley dans “Stand Up (Some Things’ll Never Change)”, l’un des morceaux phare de l’album, contribue à son rayonnement.
Si ce Volume 4 ne décoit pas en terme de qualité, il exprime aussi un message d’indépendance et de liberté. Cet album, qui sort à un moment où l’avenir semble prometteur, s’appuie sur un passé riche d’un bel héritage, essentiellement grâce à la brillante collaboration entre Guru, a l'origine de la compile et son ami Solar, éminent producteur new-yorkais, dont le nom évoque à lui tout seul le soleil, la lumière et la chaleur. Du jazz avant -guardiste raffraichit par de la Soul et du Hip Hop Moderne...J'adore.

Tracklist: Ecouter
1. Cuz I'm Jazzy feat. Slum Village
2. State of Clarity
3. Stand Up feat. Damian "Junior Gong" Marley
4. Look to the Sun
5. Connection
6. Fine and Free feat. Vivian Green
7. Wait on Me feat. Raheem DeVaughn
8. International feat. Bobby Valentino
9. This Is Art
10. Fly Magnetic feat. Dionne
11. Jazz Style feat. Omar
12. Follow the Signs
13. Universal Struggle
14. Infinite feat. Blackalicious
15. Kissed the World feat. Caron Wheeler
16. Living Legend feat. David Sanborn
*
The Detroit Experiment :

C'est juste un bijou ! Du Jazz électro comme on n'en fait vraiment pas assez...A l'origine de cet album, Carl Craig , pillier du mix techno à détroit,producteur de musique, il est deja l'auteur de 9 albums. Interessé depuis toujours par le Jazz, il a voulu réunir ses deux genres de prédilection dans un seul album, et ca donne ça. Exceptionnel...


Tracklist: Ecouter
1. Space Odyssey
2. Think Twice
3. Revelation
4. Baby Needs New Shoes
5. There Is a God
6. Church
7. Enterluud
8. Vernors
9. Too High
10. Highest
11. Midnight at the Twenty Grand
12. Taste of Tribe
13. Way We Make Music
14. Revelation Reprise

Posted by Publié par Soulmate à 05:45
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Focus on Maya Azucena






Junkyard Jewel- Maria Azucena




"Junkyard Jewel "


Maya Azucena, est une jeune chanteuse New Yorkaise, née à Brooklin, qui a deja fait ses preuves dans le monde de la musique en assurant les premières parties des non moins talentueux Isley Brothers, Anthony Amilton, Roy Ayers ,Platinum Pied Pipers, ou encore John Legend . Une musique aussi diversifiée que ses origines, elle se définit néanmoins d plutot dans la catégorie Soul, Hip Hop dans lesquelles elle puise sa force. Maya Azucena c'est l'âme de Tuna Turner avec la poigne d'une jeune Aretha Franklin, une voix douce et puissante à la fois, posée et rythmée , qui est du plus bel effet.

"Junkyard Jewel" sonne encore meilleur que son premier opus, Maya se révele plus confiante, plus impliquée , et nous livre un flow voluptueux. Cette album que Maya à travaillé avec un petit groupe est surtout un travail acoutisque, un subtil mélange de guitares, percussion, basse, violon et violoncelle ...Un véritable rafraichissement !

Junkyard Jewel: Ecouter un extrait

Track Listings

1. Down, Down
2. Junkyard Jewel
3. Warriors
4. Runaway Blues
5. Set You Free
6. Hallelujah
7. Like No Other
8. Still Searchin
9. Wash Over
10. G-Hetto
11. Break the Spell


Site officiel : http://http://www.mayaazucena.com/
Myspace : http://www.myspace.com/mayaazucena




Posted by Publié par Soulmate à 04:16
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